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#102 : L'Homme le plus rapide du monde

  

Barry escorte Iris à une réception en l'honneur de Simon Stagg. Quand six hommes armés bouleversent l'évènement, Barry essaye de les arrêter. Alors qu'il sauve la vie d'un homme, il s'évanouit avant de pouvoir capturer les voleurs, ce qui le frustre.
Alors que le Dr Wells, Caitlin et Cisco essayent de trouver ce qui ne va pas chez Barry, Joe s'énerve sur Barry qui risque sa vie en jouant au justicier. Barry réalise que les six hommes armés n'étaient pas six mais un meta-humain nommé Danton Black qui a l'habilité de se dupliquer.
Pendant ce temps, Iris est de plus en plus intriguée par la "traînée rouge".

Popularité


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Titre VO
Fastest Man Alive

Titre VF
L'Homme le plus rapide du monde

Première diffusion
14.10.2014

Première diffusion en France
02.07.2015

Vidéos

Fastest Man Alive - Promo

Fastest Man Alive - Promo

  

Sneak Peek

Sneak Peek

  

Photos promo

Joe West (Jesse L. Martin) et Caitlin Snow (Danielle Panabaker) à S.T.A.R Labs

Joe West (Jesse L. Martin) et Caitlin Snow (Danielle Panabaker) à S.T.A.R Labs

Joe West (Jesse L. Martin) au commissariat de Central City

Joe West (Jesse L. Martin) au commissariat de Central City

Harrison Wells (Tom Cavanagh) au commissariat de Central City

Harrison Wells (Tom Cavanagh) au commissariat de Central City

Joe West (Jesse L. Martin)

Joe West (Jesse L. Martin)

Eddie Thawne (Rick Cosnett) au commissariat de Central City

Eddie Thawne (Rick Cosnett) au commissariat de Central City

Eddie Thawne (Rick Cosnett)

Eddie Thawne (Rick Cosnett)

Caitlin Snow (Danielle Panabaker) soignant Barry Allen (Grant Gustin)

Caitlin Snow (Danielle Panabaker) soignant Barry Allen (Grant Gustin)

Caitlin Snow (Danielle Panabaker) à S.T.A.R Labs

Caitlin Snow (Danielle Panabaker) à S.T.A.R Labs

Barry Allen (Grant Gustin) à S.T.A.R Labs

Barry Allen (Grant Gustin) à S.T.A.R Labs

Barry Allen (Grant Gustin) s'entraînant à S.T.A.R Labs

Barry Allen (Grant Gustin) s'entraînant à S.T.A.R Labs

Barry Allen (Grant Gustin) s'entraînant à S.T.A.R Labs

Barry Allen (Grant Gustin) s'entraînant à S.T.A.R Labs

Barry Allen (Grant Gustin) dans son laboratoire

Barry Allen (Grant Gustin) dans son laboratoire

Iris West (Candice Patton)

Iris West (Candice Patton)

Barry Allen (Grant Gustin)

Barry Allen (Grant Gustin)

Eddie Thawne (Rick Cosnett) et Iris West (Candice Patton) à CC Jitters

Eddie Thawne (Rick Cosnett) et Iris West (Candice Patton) à CC Jitters

Diffusions

Logo de la chaîne TF1

France (inédit)
Jeudi 02.07.2015 à 00:20
1.69m / 32.8% (Part)

Logo de la chaîne The CW

Etats-Unis (inédit)
Mardi 14.10.2014 à 20:00
4.27m / 1.7% (18-49)

Plus de détails

Réalisation : Andrew Kreisberg et Geoff Johns

Scénario : Greg Berlanti et Andrew Kreisberg

 

Guest Stars :

William Sadler ... Simon Stagg
Michael Christopher Smith ... Danton Black

 

Survol de la ville de Central City. Un immeuble est en feu. Un éclair rouge passe entre les voitures.

Voix off de Barry : C’est à ce moment que je suis censé faire le truc d’introduction. Barry Allen, l’homme le plus rapide du monde... Mais tout ça vous le savez déjà. Très bien, passons aux bonnes choses. Vous voyez cette fumée ? C’est un feu sur Western et la 3ème dans le centre-ville de Central City. Et cette traînée ? C’est moi en train d’y aller. Je vais à 560 km/h. Et ce n’est pas mon meilleur jour. C’est la voiture 52.

Dans une voiture de pompiers.
Pompier 1 : Nous sommes encore à deux minutes avant d’arriver.
Pompier 2 : Des gens vont mourir là-bas.
Pompier 1 : Je sais.

Cisco : Barry ? Barry !
Barry : Quoi ? Est-ce que je l’ai raté ?
Cisco : Tu l’as dépassé de 6 pâtés de maison.
Barry : Désolé.

Sur les lieux de l’incendie règne l’affolement. Une mère cherche sa fille.
Mère : Paige ! Ma fille ! Est-ce que quelqu’un a vu ma fille ? Paige !

Barry entre dans l’immeuble en coup de vent.
Dans le laboratoire de S.T.A.R. Labs.
Cisco : Tu y es déjà ?

Caitlin : Qu’est-ce que tu fais ?
Cisco : Rien.
Caitlin : À qui tu parlais ?
Cisco : Personne.
Caitlin : Est-ce que c’était Barry ?
Cisco : Qui ?
Caitlin : Barry Allen ? Frappé par la foudre ? Il était dans le coma pendant 9 mois ? Se réveillant en étant capable d’être plus rapide que le son ? Ça te dit quelque chose ?
Cisco : Non. Je ne lui ai pas parlé.

Dans l’immeuble, entouré par les flammes. Paige appelle sa mère.
Barry : Cisco, tout est en feu ! Cisco, tu es toujours là ?
Paige : Maman ?

Après Paige, plusieurs personnes se retrouvent dans la rue, sans avoir eu le temps de voir Barry les emmener à l’extérieur
Paige : Maman ! Maman !
Barry : Tout le monde est sorti. Qu’est-ce que tu as d’autre pour moi, Cisco?
Caitlin : Barry, c’est Caitlin.
Barry : Salut, Caitlin. Comment vas-tu ?
Caitlin : Reviens aux laboratoires S.T.A.R. Maintenant.
Barry : J’arrive.

Laboratoires S.T.A.R.
Caitlin : Est-ce que vous avez perdu la tête ? Tu te prends pour qui ?
Cisco : Je suis les yeux et les oreilles, et il est les pieds.
Caitlin : Ce n’est pas drôle. Tu aurais pu mourir. Tu ne peux pas courir dans la ville comme un pompier supersonique.
Barry : Pourquoi pas ? On en a parlé: utiliser ma vitesse pour faire le bien.
Caitlin : On a parlé de ton aide pour contenir les autres personnes qui auraient pu être affectées par l’explosion de l’accélérateur de particules. Les méta-humains. Mis à part Clyde Mardon, on en a trouvé aucun.
Barry : Les habitants de cette ville ont besoin d’aide. Et je peux les aider.
Cisco : Nous pouvons les aider.
Caitlin : Est-ce que tu vas parler ?

Harrison Wells entre dans le laboratoire.
Wells : Je pense que ce que dit Caitlin, d’une façon spectaculairement énervée, est que nous commençons à peine à comprendre ce dont ton corps est capable. Sans vouloir encore me répéter, M. Allen... Je vous conseille d’être prudent.
Barry : Dr. Wells... J’ai des doutes sur le fait que la prudence a fait de vous ce que vous êtes.
Wells : Un handicapé. Le manque de retenue m’a rendu comme ça. Apprends à connaître tes limites.
Caitlin : Ne t’attends pas à ce que je te soigne à chaque fois que tu te casses quelque chose.
Cisco : Il ne s’est rien passé aujourd’hui ? Les détecteurs dans le costume renvoyaient des signaux étranges, comme si tes signes vitaux avaient augmenté pendant quelques secondes.
Barry : Je ne me suis jamais senti aussi bien.

Le téléphone de Barry sonne.
Barry : Salut, Joe, tout va bien ?
Joe : Bien. On a une nouvelle scène de crime. Un mort... Les inspecteurs discutent avec les témoins... toute la scène a été bouclée. Il y a quelque chose qui manque. Tu peux m’aider à trouver quoi ?
Barry : J’arrive de suite.

Les papiers sur le bureau s’envolent, Barry est parti. Sur la scène de crime, il s’aperçoit qu’il n’a pas quitté son costume, il se sert dans un magasin de vêtements et oublie de cacher l’étiquette du prix.
Barry : Mon travail m’appelle.
Wells : À quel moment tu penses qu’il va réaliser qu’il n’a pas pris ses affaires ?

Joe : Le criminel s’est enfui avec des pistolets, au moins 6 Glock 19 ainsi que des chargeurs supplémentaires. Quelqu’un cherche à faire beaucoup de mal.
Barry : Salut, désolé je suis en retard.
Capitaine David Singh : Vous faisiez un peu de shopping automnal, M. Allen ?
Barry : J’allais si vite ce matin, que je ne l’ai même pas remarqué.
Eddie Thawne : J’ai téléchargé les vidéos de surveillance.
Barry : Un seul criminel apparemment. La vidéo en montre peut-être un seul, mais ils étaient six. Regardez les traces. Elles se croisent toutes. Six jeux d’empreintes. Six pistolets volés. On devrait se concentrer sur un gang. Bizarre. Les chaussures, elles ont l’air d’être toutes de la même taille. Une taille 44, je dirais. Tout comme vous, Capitaine. Je ne veux pas faire de vous un suspect, monsieur.

Plus tard, au Central
Joe : Ta capacité à être multitâches est remarquable. Ta façon de nous embarrasser, moi, le capitaine et toi-même tous à la fois.
Barry : Joe, je suis désolé.
Joe : Je commence à penser que "Désolé, Joe" est mon vrai nom vu le nombre de fois où tu le dis.
Barry : J’ai beaucoup de choses à gérer en ce moment.
Joe : Écoute, je sais très bien. Crois-moi, j’ai aussi à le gérer. J’ai toujours eu des croyances simples. La gravité fait tomber les choses. L’eau mouille les choses. Et jusqu’à il y a quelques semaines, je croyais que l’homme le plus rapide pouvait courir 1 km en 4 minutes. Non pas en 4 secondes.
Barry : Je peux le faire en 3. Ce n’est pas important.
Joe : Tu n’as rien dit à Iris à propos de tout ça, n’est-ce pas ?
Barry : Non, je t’ai fait une promesse. Je tiens mes promesses.
Joe : Continue à mentir comme ça. Tu es bon pour être à nouveau frappé par la foudre. Retourne au labo. Commence à examiner les preuves du magasin.

En le voyant monter les marches de l’escalier quatre à quatre, Joe revoit Barry petit garçon. Il vient de le retrouver dans la rue et le ramène chez lui.

 ______ Quatorze ans plus tôt ______

Joe : Salut, Iris.
Iris : Est-ce que Barry s’est encore enfui ?
Joe : À moins que cela soit une question pour tes devoirs, je ne pense pas que ça te concerne. Retourne dans ta chambre.
Barry : Je veux voir mon père.
Joe : Je t’ai déjà dit non, Barry.
Barry : Il n’a rien fait. Il n’a pas fait de mal à maman. J’y étais cette nuit, j’ai vu. Il y avait un homme.
Joe : Oui, je sais. On en a déjà parlé.
Barry : Pourquoi je ne peux pas aller le voir ?
Joe : Parce que je l’ai dit.
Barry : Tu n’es pas mon père ! Tu ne me dit pas ce que je dois faire !
Joe : Pour le moment, je suis le seul adulte qui en a quelque chose à faire de ce qui t’arrive, donc si, je peux te dire ce que tu as à faire. Maintenant, va dans ta chambre.
Barry : Je te déteste !

 ______ Aujourd'hui ______

Dans son laboratoire, Barry est pris d’un malaise passager mais il se reprend, lorsqu’Iris fait irruption. Quelques temps après, c’est au tour d’Eddie Thawne de faire son apparition.

Iris : C’est de ta faute. J’aurais pu prendre le folklore Européen en sociologie mais non. Tu m’as dit "Prends le journalime, Iris. Les journalistes s’amusent." Devine quoi, Barry ? Les journalistes ne s’amusent pas. Le journalisme, c’est ennuyeux. Je m’ennuie. Je t’en veux. Quoi ? Pourquoi est-ce que tu me regardes comme ça ?
Barry : Tu es très jolie.
Iris : Merci. Pourquoi tu ne l’es pas ? Cet après-midi ? Costume cravate ? L’université donne à Simon Stagg...
Barry : Simon Stagg.
Iris : Une grosse récompense. Et tu as accepté d’expliquer les trucs de sciences...
Barry : Pour ton article, ça me revient.
Iris : À quelle vitesse tu peux rentrer te changer ?
Barry : Plutôt vite.
Eddie : Allen. Joe m’a demandé de voir où tu en étais sur les preuves du braquage du magasin d’armes à feu. - Salut, Iris.
Iris : Inspecteur.
Barry : Allez, embrassez-vous. Je suis au courant, vous vous souvenez ?
Eddie : Merci d’être aussi sympa Barry. Je sais que ce n’est pas facile de garder un gros secret.
Barry : Je commence à être habitué.

Plus tard.
Stagg : Je trouve cela assez remarquable d’avoir été un timide première année à l’université de Central City, et être devant vous maintenant, récompensé comme homme de l’année. Bien que j’apprécie beaucoup la récompense le véritable honneur pour moi est de savoir que mon travail sur le transfert d’organes aidera des gens à avoir une seconde chance dans la vie. Merci à tous d’être venus.

Barry : Avant toute chose, Le travail de Simon Stagg sur le clonage des cellules a permis d’énormes avancées dans le remplacement des organes.
Iris : Est-ce que les journalistes ont le droit de boire pendant le travail ?
Barry : Si tu t’ennuies déjà attends que je te parle de la vraie science mise en place. La régénération cellullaire.
Iris : Ça m’a manqué, Barry. J’ai l’impression qu’on n’a pas passé de temps ensemble depuis que tu es sorti du coma.
Barry : Les dernières semaines ont été folles.
Iris : J’ai pensé que tu m’évitais peut-être à cause d’Eddie. Je sais que tu trouves ça mal de sortir avec le partenaire de mon père et j’ai juste...
Barry : Non. Ce n’est pas ça, du tout.
Iris : ho ! ho ! M. Stagg, est-ce que je pourrais avoir une citation, s’il vous plaît ? Pour mon article.
Stagg : Pas maintenant, mademoiselle.
Iris : J’inventerai un truc. Donc... Qu’est-ce que tu allais me dire ? On aurait dit que tu voulais dire quelque chose.

A ce moment des coups de feu éclatent et des hommes cagoulés et armés font irruption dans la salle de réception.
Hommes : Taisez-vous tous ! Taisez-vous ! Comme c’est gentil. Vous portez tous vos plus beaux bijoux comme si vous saviez qu’on allait venir vous les voler ! Tout le monde en rang !

Barry veut s’interposer, mais Iris le retient. Un agent de sécurité s’interpose, les voleurs tirent sur lui en même temps. Barry s’élance et entraine l’agent de sécurité, qui se retrouve dans l’escalier de secours sans comprendre comment il est arrivé là. Barry se lance à la poursuite des malfaiteurs, mais le malaise le reprend et il perd connaissance.
Iris : Non, ne fais pas ça.
Agent de sécurité : Ne bougez plus ! Lâchez vos armes.

Iris a retrouvé Barry dans la rue.
Iris : Barry. Barry. Barry ! Je me suis retournée et tu étais parti. Qu’est-ce qu’il s’est passé ? Tu vas bien ?
Barry : Oui, oui, ça va. Je... Je leur ai couru après pour essayer de voir leur plaque.
Iris : Quoi ?
Barry : Et je... Je me suis évanoui.

Barry et Iris retournent dans la salle de réception, où la police est arrivée.
Iris : Salut.
Eddie : Iris.
Joe : Où étais-tu ?
Iris : Papa, sois sympa... Je l’ai trouvé dehors, il s’était évanoui.
Eddie : Tu veux que je t’appelle une ambulance, Allen ?
Barry : Non je vais bien, merci Eddie.
Agent de sécurité : J’ai cru que j’étais mort. J’ai vu le pistolet et boum, d’un coup, j’étais dehors. Je ne sais pas du tout comment j’ai atterri là-bas.
Joe : Il faut que je te parle une seconde.

Joe et Barry s’éloignent.
Joe : Tu es parti à leur poursuite, pas vrai ?
Barry : Oui, ce doit être les mêmes gars qui ont braqué le magasin d’armes plus tôt dans la journée.
Joe : Et tu allais faire quoi quand tu les aurais eus ? Leur demander gentiment de s’arrêter sur le côté ? Tu n’es pas insensible aux balles. Attends, l’es-tu ?
Barry : Non, mais...
Joe : Ok. Plus d’héroïsme. Chasser les méchants n’est pas ton boulot. C’est le mien, tu n’es pas un policier. Promets-moi.
Barry : Promis. Et tu sais qu’Iris n’est pas stupide. Trouves de meilleures excuses que “je me suis évanoui”.
Barry : Je...

A  S.T.A.R. Labs
Caitlin : Tu nous as menti. Comment as-tu pu nous cacher que tu avais des vertiges ? Nous sommes tes médecins ! Dieu sait ce qu’il se passe dans ton corps. Tes cellules sont dans un flux constant. Tu pourrais avoir une insuffisance cardio-pulmonaire ou un accident vasculaire cérébral.
Wells : Mini attaque, probablement pas.
Caitlin : Toi plus que les autres devrait savoir qu’en sciences, on partage. On n’a pas de secrets.
Cisco : Je n’ai jamais vu personne la mettre autant en colère depuis Ronnie.
Barry : Ronnie était le fiancé de Caitlin ? Celui qui est mort dans l’explosion de l’accélérateur ?
Wells : Oui, il... manque. Maintenant... Trouvons ce qu’il t’arrive.
Cisco : On est prêts. Un petit amortisseur, juste au cas où.
Barry : Ouais. Tu es sûr de toi, Cisco ?
Cisco : La plupart des tapis de course ont une limite de vitesse 12 km/h. Celui-là a été « Ciscodé ». Fais-moi confiance, il peut supporter ta vitesse.

Barry se met à courir.
Caitlin : Rythme cardiaque, tension, conduction nerveuse normaux.
Wells : Pour Barry.
Caitlin : Fonctions cérébrales dans les normes.
Cisco : Je vous avais dit que le tapis pouvait l’encaisser.
Wells : Caitlin. Regarde le niveau de glucose.
Caitlin : Mais bien sûr.
Wells : N’est-ce pas ?
Caitlin : C’était tellement évident. Les niveaux de glucose,
Wells : Barry ! On pense savoir pourquoi tu... t’évanouis.

Au central de police, Joe entre dans le laboratoire de Barry. Le laboratoire est vide, Joe découvre le tableau sur lequel Barry mentionne tout ce qui a un rapport avec la mort de sa mère et l’emprisonnement de son père. Joe se revoit rentrer à la maison, un soir. Iris fait ses devoirs.

______ Quatorze ans plus tôt ______

Joe : Barry !

Joe : Où est Barry ?
Iris : Sous la douche.
Joe : À trois heures de l’après-midi ? Si je monte cet escalier, est-ce que je vais voir Barry Allen ? Ou est-ce que tu vas être punie une semaine pour m’avoir menti ?
Iris : Désolée papa. Ne t’inquiète pas, je sais où il est.
Joe : Moi aussi.

______ Aujourd'hui ______

Dans le laboratoire de S.T.A.R. Labs. Barry revient à lui. Joe entre un peu plus tard.
Barry : Je me suis encore évanoui ?
Caitlin : Insuffisance métabolique totale entraînée par une hypoglycémie aigüe.
Barry : Je ne mange pas assez. Donc une perfusion et je peux y aller ?
Cisco : Plutôt 40.
Wells : J’imagine que tu as soif.
Caitlin : On va devoir te façonner un nouveau régime alimentaire basé sur ton changement métabolique.
Cisco : J’ai fait quelques calculs. Tu dois consommer une quantité égale, en gros, à 850 tacos. À moins que nous parlions de ceux au fromage et guacamole, qui est un tout autre ensemble d’équations.
Joe : Pour du Mexicain, Je recommande Chez Tito. Sur Bruckner Avenue ? Les meilleurs burritos de la ville.
Wells : Inspecteur West. Qu’est-ce qui vous amène aux labos S.T.A.R. ?
Joe : Comme je ne te trouvais pas dans ton labo, j’ai effectué une petite recherche. Il s’avère qu’on rapporte qu’une traînée rouge autour de la ville, arrête des agresseurs, et sauve des personnes d’immeubles en feu.
Wells : Tu ne lui as pas dit que l’on travaillait ensemble ?
Barry : Joe, je peux expliquer.
Joe : Tu as déjà un travail dans la police, Barry. Je suggère que tu y reviennes.
Caitlin : Ne me regardez pas. Je suis de votre côté.
Wells : Inspecteur. Nous voulons le meilleur pour Barry.
Joe : Si vous vouliez ce qui est le meilleur pour Barry, vous essayeriez de le sortir de sa folie au lieu de l’encourager à risquer sa vie.
Barry : Tu as vu un homme contrôler la météo. Que fera la police contre quelqu’un comme ça ? Depuis l’explosion de l’accélérateur nous pensons qu’il y en a bien d’autres comme lui.
Joe : Tu vas faire quoi ? Les attraper ? Tu es fou ? Tu penses que parce que tu cours vraiment vite tu es invincible ? Tu ne l’es pas ! Tu es juste un gosse. Mon gosse.
Barry : Je ne suis pas ton gosse, Joe. Tu n’es pas mon père. Mon père est coincé à Iron Heights. Reconnu à tort. Tu avais tort pour lui. Et tu as tort pour ça. Je ne suis peut-être pas capable de l’aider, mais si je peux sauver quelqu’un d’un immeuble en feu ou arrêter un voleur armé, je le ferai. Et tu ne pourras pas m’arrêter. Alors n’essaye pas.
Joe : Vous pensez être si intelligent. Vous tous. Mais vous ne connaissez pas ce que vous ne savez pas. J’espère que vous serez assez intelligent pour le découvrir avant que quelqu’un soit tué.

Joe s’en va ému et les larmes dans les yeux.
Dans une ruelle, deux hommes se rencontrent. L’un d’eux est Java le chef de la sécurité de Simon Stagg, l’autre, Black, enlève sa cagoule.
Java : Où est le reste de ton équipe ?
Black : Il n’y a que moi.
Java : Qu’est-ce que tu veux Black ?
Black : La seule chose que je veuille dans ma vie... est de voir votre patron mort.
Java : Ce n’est pas ma faute, si toi et ton équipe agissez trop lentement. Je t’ai dit où Stagg devait être, pas combien de temps il y serait.
Black : J’ai besoin de son intinéraire complet. Et un accès sécurisé à son bureau et sa maison.
Java : Va te faire voir. J’ai une réputation dans l’industrie de la sécurité. C’est une chose si mon patron est flingué. C’en est une autre si ça arrive dans sa chambre.
Black : Vous ferez ce que je demande, M. Java.
Java : Qu’est-ce que tu comptes me faire sans ton armée ?
Black : Je suis une armée.

Java frappe Black et pendant qu’il retourne vers sa voiture, Black se dédouble. Java se retourne, plusieurs exemplaires de Black lui font face et le frappent à leur tour.
Au centre de police, Joe vient voir Barry dans son laboratoire. Puis Iris arrive.
Barry : Tu reviens me crier dessus ?
Joe : Le chef de la sécurité de Simon Stagg a été assassiné la nuit dernière. Le médecin légiste a recueilli des échantillons de peau. Avec un peu de chance, ils appartiennent au tueur. Regarde si tu peux trouver une correspondance.
Barry : Ça ne peut pas être une coïncidence que les invités de Stagg aient été attaqués la nuit dernière.
Joe : Je vais interroger Stagg.
Barry : Je viens avec toi.
Joe : Ton travail est ici. Reste ici et fais-le. Je dois y aller.
Iris : Pourquoi mon père est énervé contre toi ?
Barry : Des trucs au travail. Pourquoi es-tu énervée contre moi ?
Iris : Tu étais supposé me retrouver au Jitters. pour me donner des infos scientifiques pour mon article.
Barry : Et je ne suis pas venu.
Iris : Et maintenant je dois trouver un nouveau sujet d’article dans les 24h, ou j'échoue au devoir. Ne dis pas que tu es désolé. Je sais que tu l’es. Ce que je ne sais pas, c’est ce qu’il se passe avec toi. On a grandi à une chambre l’un de l’autre. Tu penses vraiment que je ne sais pas quand tu es heureux ? Ou triste ou déprimé ou perdu ? Je vais te le demander une dernière fois, Barry Allen, Et tu ferais mieux d’être honnête avec moi. Qu’est-ce qui...

Barry lui répond en se déplaçant à toute vitesse, pour qu’iris n’entende pas ce qu’il a à lui dire.
[Barry : Tu veux savoir ce qu’il se passe. Je suis rapide maintenant. Mon Dieu, je veux tellement te dire comment je me sens. Comment tu me fais me sentir. Mais je ne peux pas.]
Iris : … ne va pas chez toi ?

L’un des appareils du labo sonne pour signaler qu’une analyse est terminée.
Iris : Nous n’avons pas fini d’en parler.
Barry : C’est impossible. Il y a eu un meurtre la nuit dernière ces cellules appartiennent au meurtrier mais elles sont naïves. Des cellules souches qui peuvent se reproduire et devenir n’importe quelle cellule dont le corps à besoin. On ne les trouve que chez les bébés.
Iris : Ce qui veut dire que le tueur est un nouveau-né ?

Joe et Eddie sont allés interroger Simon Stagg.
Stagg : Vous pensez vraiment que quelqu’un veut me tuer ?
Joe : Nous ne sommes pas sûrs M. Stagg, mais... Un évènement où vous étiez honoré a été attaqué et votre chef de la sécurité a été tué ce matin.
Stagg : Je suis un scientifique et un philanthrope Nous ne sommes pas souvent la cible des assassins.
Joe : Et à propos de vos procès ? Il y a environ 20 plaintes contre vous.
Stagg : C’est un aspect triste de la vie, Inspecteur, quand vous gagnez beaucoup d’argent les gens qui n’en ont pas pensent qu’ils peuvent prendre le vôtre.
Joe (en montrant une photo): Des gens comme lui, par exemple ? Danton Black ?
Stagg : Danton Black.
Joe : Vous l’avez renvoyé, et maintenant il vous poursuit.
Stagg : Malheureusement, notre relation de travail n’était pas un succès. Mais je peux vous assurer à tous les deux que Danton Black... N’est pas un tueur. C’est un chercheur clinique, pas un esprit criminel. Si je peux vous aider en quoi que ce soit, dites-le moi. Je veux arrêter ces gens autant que vous.

Trois exemplaires de Black pointent leur arme sur Simon Stagg.
Black : Et bien nous voilà !
Joe : À terre !

Barry descend de son laboratoire et arrive au central de police. Il remarque une grande effervescence.
Barry : Capitaine, qu’est-ce qu’il se passe ?
Singh : Pas maintenant Barry, un type armé a ouvert le feu à Stagg industries.
Barry : Joe y est.

Barry va mettre son costume.
Joe : Fais-le sortir, je te couvre. Prêt ? Vas-y.
Eddie : Allez !

Resté seul, Joe assiste au dédoublement de Black et n’en croit pas ses yeux.
Joe : Non.

Flash arrive, il arrache les armes des agresseurs et les lance vers Joe.
Flash : Qui que vous soyez, rendez-vous !
Black : Désolé. Nous n’allons nulle part. Tant que Simon Stagg n’est pas mort.

Flash se bat avec Black mais devant le nombre de réplicants, il est terrassé mais réussit à s’enfuir. Blessé il se rend à S.T.A.R. Labs.
Caitlin : Désolé. Les égratignures guérissent rapidement.
Barry : Ouais, on m’a botté le cul.
Cisco : Tu as mis du sang sur mon costume.
Barry : Je pense qu’une partie lui appartient. Un autre méta-humain pas très sympa.
Wells : Danton Black. Il est bio-généticien spécialisé dans le clonage thérapeutique. Faire pousser de nouveaux organes pour remplacer les défaillants.
Caitlin : Il semblerait que Stagg ait volé ses recherches et l’ait viré.
Barry : J’ai vu Black créer des répliques de son propre corps.
Cisco : C’est plutôt ironique. L’homme était spécialisé dans le clonage et maintenant il peut faire des copies de lui-même.
Wells : S’il faisait des tests sur lui-même lorsqu’il a été exposé à l’onde de matière noire relâchée par l’explosion de l’accélérateur de particules.
Cisco : Voici Captain Clone. Ne vous inquiétez pas. Je trouverai quelque chose de plus cool.
Caitlin : Où vas-tu ?
Barry : Joe avait raison. Cela me dépasse. J’ai beau être rapide, je ne suis pas un guerrier. J’ai à peine battu un seul meta-humain, alors six.
Wells : Barry. Je comprends. Aujourd’hui c’était un échec. Mais tous les grands projets en ont. Et on n’apprend pas à voler sans s’écraser avant.
Barry : Ce n’était pas un grand projet, Dr. Wells. C’était une erreur.

Un éclair sillonne les rues de Central City. 

______ Quatorze ans plus tôt ______

Barry est venu voir son père à la prison.
Barry : Papa !
Gardien : Navré. Aucun contact physique. Cinq minutes, Allen.
Henry : Assieds-toi, mon garçon. Barry, comment es-tu arrivé là ?
Barry : J’ai couru jusqu’ici. Joe ne voulait pas m’emmener. Il ne voulait pas que je te voie. Je le déteste.
Henry : Non, non. Ne dis pas ça. Ce n’est pas Joe qui refuse que tu viennes. C’est moi qui refuse. Je ne veux pas que tu me vois comme ça.
Barry (aux gardiens): Vous devez le libérer. Mon père n’a rien fait. Il n’a rien fait à ma mère. C’était l’homme dans l’éclair. L’homme-éclair a tué ma mère.
Henry : Barry, regarde-moi.
Barry : pas mon père.
Henry : Regarde-moi. Tu ne peux pas m’aider. Compris ? Joe va veiller sur toi maintenant jusqu’à ce que je sorte d’ici. Contente-toi d’être le gentil garçon que ta mère et moi connaissons.

Les gardes emmènent Henry, Barry reste seul.
Barry : Papa ? Papa ?

______ Aujourd'hui ______

Barry entre au Jitters. Iris et Eddie regarde l’interview d’Eddie sur le poste de télévision.
Journaliste : Inspecteur, le tireur a-t’il été arrêté ?
Eddie : La localisation du tireur est actuellement inconnue. Nous le considérons armé et dangereux.
Journaliste : Merci. Plus de questions.

Barry : Beau travail, Eddie.
Eddie : Bon endroit, au bon moment.
Barry : Non, tu as été un héros aujourd’hui.
Eddie : La police de Central City a toujours un tueur en liberté. Je devrais rentrer au commissariat.
Iris : D’accord.

Iris : Tu es venu ici pour une dose de caféine, ou pour enfin me dire ce qu’est ton problème ?

Au central de police. Wells arrive un peu plus tard.
Joe : M. Stagg, j’aurais aimé que vous reconsidériez notre offre de détention préventive. Danton Black a prouvé qu’il était prêt à tuer, et il a des... amis. Et croyez-moi, ils sont tous dangereux.
Stagg : J’ai augmenté ma sécurité, Inspecteur. J’espère que Black viendra chercher des problèmes, parce qu’il sera servi.
Wells : Paroles d’un vrai philanthrope. Ou est-ce humanitaire ? Désolé. je ne me souviens jamais lequel tu prétends être, Simon.
Stagg : Harrison... Pas la peine de te lever.

Stagg sort.
Joe : Un autre de vos fans, Docteur ?
Wells : On peut parler, inspecteur ?
Joe : Vous aviez raison. Barry n’est pas le seul à être spécial. Le mec qui a essayé de tuer Simon Stagg, il pouvait...
Wells : Se dupliquer spontanément. Oui, nous le savons.
Joe : Vous saviez pour Barry ? Quand il était dans le coma vous êtes venu à l’hôpital et m’avez demandé si vous pouviez l’emmener aux laboratoires S.T.A.R. Saviez-vous ce qu’il pouvait faire ?
Wells : Je me doutais qu’il avait... été affecté. Joe... Je n’ai jamais voulu être un membre honoraire de la brigade anticriminelle secrète. Nous savons tous les deux que nous sommes les seuls équipés pour sauver Central City.
Joe : Peut-être que je suis plus intéressé à sauver Barry. Mais bien entendu, il est prêt à traverser les flammes à vos côtés.
Wells : Non, pas du tout. Plus maintenant. Il a démissionné. Il ne vous a rien dit ?
Joe : Je ne l’ai pas vu.
Wells : Je pense que c’est seulement temporaire. Pour ce que je connais Barry, quand il a pris une décision... Personne ne peut l’en dissuader. Mais ensuite, il se prépare et... Il fonce droit vers le danger... Il échouera. Pourquoi ? Il ne pense pas être capable. Le doute... est son vrai ennemi. Joe, ce n’est pas rien qui rôde là-dehors. Et tant que vous continuerez à douter de lui, il continuera à douter aussi. Et sachez que... Je tiens à lui, moi aussi.

Au Jitters. Barry est installé devant plusieurs assiettes vides.
Iris : J’imagine que tu avais faim.
Barry : Je compense. Je suis venu m’excuser. Et tu as raison. J’ai été distant.
Iris : Très bien.
Barry : Un peu con.
Iris : Tu devrais t’excuser plus souvent. Tu excelles dans ce domaine. Alors... Qu’est-ce que tu allais me dire l’autre jour ?
Barry : Je pensais que je devais faire quelque chose. Quelque chose d’important. Mais être ton ami est important pour moi. Alors si tu as besoin d’aide pour trouver un nouveau sujet pour ton article.
Iris : J’en ai trouvé un. Un sujet qui m’intéresse. Ça va paraître fou... Ça a tourné sur internet toute la semaine. Dans un incendie... Dans un braquage de banque... Même l’autre soir quand ces voleurs ont tiré sur un membre de la sécurité, ils rapportent qu’ils ont été emportés à l’extérieur en un éclair. Quelque chose là-dehors sauve des gens.
Barry : Je croyais que tu faisais du journalisme.
Iris : Pas de l’écriture de science-fiction. Depuis que je te connais, tu as cru à l’impossible. Et si tu avais raison ? Et si tu avais raison sur la nuit où ta mère est morte ?

Le portable de Barry sonne. C’est Caitlin, Black est face à elle.
Barry : Écoutez, je vous ai dit que j’en avais fini
Caitlin : Je sais, mais tu dois venir au labo S.T.A.R sur-le-champ.

En une seconde, Barry vient s’interposer entre eux.
Caitlin : Barry, ça va.
Barry : Non, ça ne va pas. Black est là, et il... ne bouge même pas. Ce n’est pas lui, n’est-ce pas ?
Wells : C’est un de ses clones.
Barry : Comment vous l’avez eu ?
Caitlin : Je l’ai fait pousser. J’ai isolé un échantillon du sang de Black de ta combinaison pour voir si je pouvais déclencher le processus de culture in vitro et apprendre comment Black se multiplie. Donc j’ai exposé les cellules cibles à un gel de protéines, et elles ont commencé à se répliquer... En ça.
Barry : Pourquoi n’est-il pas...
Wells : Actif ? On a fait un scanner cérébral. Les fonctions motrices involontaires sont actives, rien d’autre.
Cisco : On pense que ça agit comme un récepteur.
Caitlin : Les clones sont des coquilles vides sans Black. Élimine le vrai Black, et tu pourrais tous les éliminer.
Barry : Mais comment on sait lequel est le vrai Danton Black ?
Caitlin : Ça m’est venu quand tu t’es évanoui. Black a des limites, tout comme toi. Contrôler tous ses clones doit exiger une quantité importante de force physique. Donc vise celui qui montre des signes de faiblesse ou de fatigue. C’est l’original.
Wells : C’est juste une théorie... Mais une que vous pourriez vouloir tester, M. Allen.
Cisco : En plus, j’ai concocté ces barres de protéines chargées en calories pour que tu gardes ton métabolisme fonctionnel.

Joe fait irruption dans le laboratoire et tire sur le clone de Black.
Joe : Il y en a d’autres ?
Caitlin : Non
Barry : Pourquoi ça a commencé à bouger ?
Wells : L’original. À mon avis, l’original est en mouvement. Celui-ci a entendu l’appel de la bataille.
Joe : Et je sais où il a été appelé. Stagg Industries.
Barry : Tu devrais appeler.
Joe : La police ne peut pas combattre ça. Ce que Black est devenu, comme Mardon... Me dépasse. Les dépasse peut-être largement aussi. La seule personne que ça ne dépasse pas, c’est toi. Tu dois faire ça. Je comprends. Alors pour une fois dans ta vie, fais ce que je te dis de faire. Va l’arrêter.

Dans le bureau de Stagg, à Stagg Industries.
Stagg (au téléphone): Ramène-moi juste ces chiffres dans la matinée, d’accord ?

 
Trois copies de Black tuent les agents de sécurité et s’apprêtent à tirer sur Stagg. Flash arrive et enlève Stagg, le soustrayant au tir.
Agents :Arrêtez.
Black : Ne bougez plus.

Stagg : Bonjour, Danton.
Black : Au revoir, Simon.
Flash : Restez là.

 
Après avoir placé Stagg en sécurité, Flash revient devant Black.
Flash : Je sais que Stagg a volé tes recherches, mais ça ne te donne pas le droit de le tuer. C’est à cause d’Elizabeth. C’était ma femme. Elle avait une maladie coronaire dégénérative. Elle était sur une liste de transplantation depuis des années, mais... Le temps commençait à manquer. Donc si je ne lui trouvais pas un nouveau cœur...
Flash : Tu allais lui en fabriquer un.
Black : J’y étais presque. Jusqu’à ce que Stagg vole mes recherches. Pour avoir tous les crédits. Et j’ai dû enterrer ma meilleure amie. Maintenant... Je suis seul.
Caitlin : Rappelle-toi, Barry. Trouve l’original.
Flash : Il y en a trop à combattre.
Wells : Barry, tu dois isoler l’original.
Flash : Je ne peux pas, c’est impossible.
Joe : Rien n’est impossible, Barry. Tu m’as appris ça. Tu peux le faire.

Flash se déplace rapidement au milieu d’une multitude de Black et arrive à repérer l’original puis à l’éliminer.
Joe : Barry, tu vas bien ?
Flash : Je vais bien. Je vais bien.
Black : C’est fini.
Flash : Accroche-toi ! Ne fais pas ça.

A S.T.A.R. Labs
TV : La police de Central City le confirme, l’ancien employé Danton Black…

 
Barry : J’ai essayé de le sauver. Il n’avait pas envie d’être sauvé.
Wells : Certaines personnes, lorsqu’elles craquent... ne peuvent pas être réparées.
Barry : Certaines personnes se reconstruisent plus fortes.
Wells : J’espère.
Cisco : Au moins Multiplex ne sera pas capable de faire du mal à qui que ce soit d’autre. Je t’avais dit que je lui trouverais un nom plus cool.
Barry : Oui je suis peut-être le type dans le costume qui court... Mais quand je suis dehors à aider les gens, à faire une différence... Vous êtes tous avec moi. J’ai finalement réalisé quelque chose, on a tous été frappés par la foudre.

Barry est dans son laboratoire, Joe entre avec des boites de pizza.
Joe : Faim ? Pepperoni, olives... Et  jalapeño. Comme tu les aimes.
Barry : Merci.
Joe : Tu avais tort.
Barry : J’ai eu souvent tort cette semaine. Tu vas devoir être un peu plus précis.
Joe : Tu as dit qu’une des choses qui te poussaient à courir là-dehors était que tu ne pouvais pas aider ton père. Tu peux l’aider. On peut. On va trouver qui ou quoi a tué ta mère. Et ensuite on fera sortir ton père de prison. Ensemble.
Barry : Joe, ce que j’ai dit à propos du fait que tu n’es pas mon père...
Joe : Barry, je sais. Je sais que je ne suis pas ton père.
Barry : Tu as raison, tu ne l’es pas. Tu es juste... L’homme qui m’a nourri et habillé... Qui s’asseyait sur le bord de mon lit la nuit jusqu’à ce que je m’endorme parce que j’avais peur du noir... Qui m’a aidé avec mes devoirs... Tu m’as appris à conduire et à me raser... Et tu m’as conduit à l’école. Ça ressemble beaucoup à un père pour moi.

Voix off de Barry : Tous les gamins rêvent d’être un superhéros. Avoir des pouvoirs. Sauver des gens. Mais aucun gosse ne pense ce que ça fait d’être un héros et de ne pas sauver des gens. La vérité... Pas grand chose ne change. Vous avez toujours mal. Vous aimez toujours. Vous souhaitez et espérez et craignez des choses. Et vous avez toujours besoin que des gens vous aident. En beaucoup d’aspects, c’est la meilleure partie.

Caitlin : Barry, une voiture blindée vient de se faire braquer sur Griffin Avenue. Ramène tes fesses là-bas.
Barry : Je m’en occupe.

Voix off de Barry : En fait... La meilleure partie ? C’est ça.

Dans le bureau de Simon Stagg.
Stagg : Wells... Qui diable t’a laissé rentrer ici ?
Wells : Vous avez fait une fête ici ?
Stagg : Je suis sûr que tu l’as vu à la télé. Un ancien employé a essayé de me tuer.
Wells : Un ancien employé avec la faculté de se répliquer... Mis face à un homme qui peut bouger à une super vitesse.
Stagg : Tu l’as vu aussi, n’est-ce pas ?
Wells : En effet, je l’ai vu.
Stagg : Extraordinaire. Le pouvoir qu’il possède, c’est comme les... Les Dieux des anciens temps. C’est comme le mercure sur Terre. Peux-tu imaginer si tu pouvais contrôler son pouvoir ? Si tu pouvais l’exploiter ? Tu pourrais changer ce que ça signifie d’être humain. L’homme au masque rouge est la clé, et je vais l’avoir.
Wells : L’homme au masque rouge. Il s’appelle Flash. Ou en tout cas... Il le sera un jour.

Wells se lève de son fauteuil et poignarde Stagg.
Wells : Pardonne-moi, Simon. J’ai peur que tu penses que c’est personnel, et ça ne l’est pas. C’est juste que l’homme au masque rouge... L’homme le plus rapide du monde... Il doit être gardé... Sain et sauf.

 

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